[DOSSIER N°259] La subtilité – Histoire courte

Coucouuuuuww !! 🙂

Aujourd’hui, je suis assez contente (ouais, pas trop non plus, n’exagérons rien haha) de vous retrouver pour vous parler de quelque chose que j’ai trouvé plutôt intéressant. [quoique un peu relou, je vous l’accorde]

Aaaaaah ! Ce quelque chose, je crois bien que vous en avez déjà lu des similaires… Enfin, pas vraiment, quoi ! Mais bref, j’arrête de créer un semblant de suspens (vous prononcez comment ce mot ?) (perso, je dis sus »peine »sss) parce que de toutes façons, je vais finir par le dire.

Voilà, je vais vous présenter une petite histoire, ou disons plutôt : une nouvelle. Je l’ai écrite il y a genre 5 minutes mais je sais pas pourquoi je suis bizarre j’étais hyper inspirée aujourd’hui (genre je me suis précipitée sur l’ordinateur pour écrire mon truc en mode robot hahaha). « Je rechercheeeeuuuh l’inspiration » (bon, je crois que cette référence est plutôt de nature inconnue HAHA)

Bon, bref, je tiens juste à vous prévenir que cette petite histoire ne me concerne pas : j’ai écrit « je » mais ce n’est pas moi en fait. C’est une fille. Elle s’appelle Céline. Oui, bon, j’ai trouvé le prénom mais il n’est pas mentionné donc ça ne sert à rien haha ! Et aussi : je vous conseille de la relire plusieurs fois pour bien comprendre ! (vous allez dire « nianiania, on n’est pas débiles », oui, c’est sûrement vrai – CLIQUEZ -, mais bon, j’ai fait en sorte que tout soit assez subtile haha) (après vous aurez la ref) (rrrhhhha je m’auto-énerve)

Purée, j’ai toujours pas collé le texte ici ! Allez go, plus de perte de temps haha !

Bonne lectsuuure (oui, j’ai mis un « s », comme pour faire l’accent québécois) !


On m’avait dit cela.

Quoi donc ?

Et bien, que tout reposait sur la subtilité.

La subtilité.

C’était là le juste pesant qui faisait varier la balance d’un côté, ou bien de l’autre.

Le juste pesant contenu dans la besace de chacun, de chaque Homme. Partout. Toujours.

Certains l’avaient à portée de main.

Tandis que d’autres le gardaient bien enfouit. Tout au fond. [Sûrement histoire d’en user raisonnablement.]

Tout au fond, il l’était pour moi.

Enfin, jusqu’à ce jour.

Le quatre mai.

Quatre était mon chiffre porte-bonheur. Je le savais car on m’avait offert une règle à mes dix ans, qui donnait un grand nombre d’informations par rapport à mon prénom.

Chiffre 4. Elément feu. Couleur jaune. Calme.

J’avais retenu un unique fait sur moi au moment où j’ai reçu la règle : j’avais pour élément le feu.

Le feu ! Le feu était le meilleur élément : il incendiait les mers [bien qu’on disait que l’eau éteint le feu], il se mêlait au vent pour ensuite le maîtriser et il réduisait toutes les terres en cendres.

Bien que lié directement au chaos et à la destruction, cet élément me plût particulièrement.

Alors, je m’avançais dans les couloirs vêtue de mon cartable enflammé. Fière.

Les années passèrent, et cette mode me passa.

Le jaune.

C’était le jaune qui m’intéressait désormais.

Si différent. Insaisissable. Au dehors de tout.

C’était vrai : le jaune était ami de la différence.

Et je voulais cette différence, alors le jaune était mon ami.

Jolie robe tournesol m’accompagnait tous les jours.

Pissenlits, plants de maïs, papillons jaunes…

La nature à mes pieds.

Le calme vînt en tempête furieuse, déchaînée.

Le calme me saisît.

Subitement, il hantât me jours. Il hantât mes nuits.

Jamais plus je ne serais feu. Le jaune ? Comme si je ne l’avais pas connu.

Après coup, j’étais calme. Transparente je dirais.

En bref, ce que je ne voulais pas.

L’abandon brutal de ma règle me fit perdre tous mes moyens.

Déconcertée.

Perdue, presque, je dirais.

La subtilité.

C’était là le juste pesant qui faisait varier la balance d’un côté, ou bien de l’autre.

Le juste pesant contenu dans la besace de chacun, de chaque Homme. Partout. Toujours.

Certains l’avaient à portée de main.

Tandis que d’autres le gardaient bien enfouit. Tout au fond.

D’autres comme moi. Avant.

Se plonger dans son être à soi, dans sa propre besace.

Est chose bien ennuyeuse [notons plutôt : bien complexe] si l’on s’y prend mal.

C’est pourquoi j’y ait mis le temps qu’il fallait.

Et quel temps !

Le quatre mai.

A ce jour, j’ai compris.

Quoi donc ? [me direz-vous]

J’ai compris que la subtilité peut être ce que l’on souhaite.

Elle n’a pas de véritable définition.

A ce jour, la subtilité me fait vivre.

C’est pourquoi j’aime tant cette subtilité.


Ah tiens ! C’est vrai pour moi aussi ! J’aime la subtilité ! (niania, même si je ne sais sûrement pas vraiment de quoi il s’agit) (intellectuel – AAAAAH, ET BIEN, c’est très simple, la subtilité est le blablabla blabla…)

Bon nan, j’avais la flemme de finir bien mes parenthèses.

Ah, j’ai l’oreille qui siffle ! Quelqu’un m’insulte ! Avant mon anniversaire dit donc, c’est vrraiment pas gentil ! Ça s’arrête ! Ahhh, ça… Nan, c’est lourd.

Haha ! A bientôt les zinzins (haha, j’ai envie de vomir désolée, au revoir) !

Bisous (commentez, c’est cool)

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