[DOSSIER N°292] Comment écrire une nouvelle ?

Hey hey hey !

Alors aujourd’hui, petit article un peu spécial qui tourne encore autour di mondé dé l’écritoure !

Cet article était d’ailleurs l’une des deux idées que j’avais brièvement évoquées la dernière fois, mais qu’est-ce qu’on s’en fou, me direz vous… de plus que je me suis encore un peu trop étalée sur les explications donc on va directement passer au sujet du jour !

J’aimerais juste préciser que, bien heureusement, il n’y a pas qu’une façon de procéder à l’écriture d’une nouvelle, je vous présente simplement la manière dont je fais les choses personnellement, donc vous pouvez piocher des idées mais il est possible que tout ne vous corresponde pas.

Au fait, si vous voulez suivre à la lettre cet article pour écrire votre nouvelle, vous pouvez tout lire une première fois, et ensuite vous lancer pas à pas, car je donne des conseils d’ordre général tout à la fin.


1) Je recherche l’inspiration

C’est vrai que je ne me dis jamais « oh, tiens, faut que j’écrive une nouvelle pour mon blog », c’est toujours soit une inspiration qui me vient, ou alors j’ai simplement envie d’écrire mais je ne sais pas vraiment quoi donc je me pose mais voilà quoi…

Alors, la plupart du temps, en premier lieu, je vois quelque chose qui m’inspire avant de me lancer. Par exemple, dans la vraie vie je vois quelqu’un dans le bus ou dans la rue, ou alors je vois un duo de personnes qui discutent et je trouve cela inspirant, donc je ne prends pas de note mais je garde bien cette idée dans ma tête. Ou bien je vois un objet un peu bizarre que j’observe et j’essaie d’imaginer un peu son passé et tout… Mais je peux aussi être en train de rouler en voiture et je passe à côté d’un endroit, alors j’imagine les personnes qui y habitent.

Autrement dit, pour moi, l’inspiration est quand même très importante avant d’écrire une nouvelle.

2) Je crée une atmosphère

Quand j’écris une nouvelle, je l’imagine d’abord avec seulement l’impression qu’on en gardera, non pas comme une histoire à part entière.

En fait, je procède un peu comme pour un film, c’est-à-dire que j’essaie de réfléchir aux choses que je ne vais pas écrire mais qui seront arrivées aux personnages avant, ça m’aide pour écrire comme si j’étais le personnage.

Souvent aussi j’essaie de les imaginer physiquement, ou pour m’aider je rattache un élément de leur environnement à quelque chose de réel qui me soit proche ou non.

Par exemple pour « Le Père Noël de Carrefour », je partais uniquement de deux mots qui m’imposaient une ambiance (« supermarket » et « désobligeant ») mais rien qui ne venait de moi à l’origine, et de fil en aiguille en réfléchissant, j’ai associé mon personnage au cousin de ma grand-mère qui est très souvent sur sa tondeuse auto-portée rouge, mais le fond du personnage de l’histoire n’a rien à voir avec le cousin de ma grand-mère.

C’est vrai que la plupart du temps, au tout tout tout début, je ne m’attache pas vraiment à l’histoire en elle-même, celle que je vais raconter… mais plus à une ambiance, à une atmosphère générale. Je ne sais pas si vous voyez ce que je veux dire mais par exemple dans Breaking Bad (rien à voir avec la choucroute mais pas grave), à un moment Jessie se retrouve dans la maison d’un couple de toxicos qui ont un petit garçon. Et bien typiquement, je sais que dans quelques années je me rappellerai encore de cette atmosphère super cheloue, alors que pas forcément la raison pour laquelle Jessie Pinkman se trouvait dans ce lieu et ce qu’il en est advenu à la fin.

Évidemment ce ne sont pas vraiment des « conseils » que je donne, je n’ai pas vraiment de prétention et en vrai, chacun procède comme il veut, je veux simplement vous donner des idées au cas où vous ne sauriez pas trop par où commencer, voilà.

3) Je mets à plat les éléments marquants de ma nouvelle

Si pour vous, la recherche d’une « atmosphère » pour votre nouvelle est un peu floue, voire « complètement débile », vous pouvez prendre une feuille A3 (ou deux feuilles A4 collées, ou alors faire une page dessin vierge sur votre téléphone ou mieux sur votre tablette si vous en avez une, personnellement je préfère quand-même le papier pour mettre les idées à plat et ne pas s’encombrer avec du design un peu encombrant pour réfléchir), bref faites comme vous voulez.

Ensuite vous pouvez penser à un lieu,une personne ou un instant qui vous a marqué pour X ou Y raison… ou même qui ne vous a pas marqué, en tout cas prenez de préférence quelque chose qui sort de votre routine, qui s’en détache pour avoir par la suite plus de facilitées pour inventer sur un terrain inconnu. En gros pour ne pas écrire votre propre vie ou quelque chose que vous connaissez trop bien car pour moi une nouvelle c’est un peu une sorte de tentative ou une découverte donc c’est plus intéressant quand on essaie de la détacher de sa propre personne.

Maintenant, notez en gros la description de ce tru cau milieu de votre feuille, essayez de ne pas être trop long mais assez quand-même pour qu’une brève relecture suffise pour vous comprendre directement.

Puis vous pouvez l’entourer (n’en faites pas trop non plus, le but n’est pas vraiment que ce soit joli mais plus que ce soit pratique, après si vous vous ennuyez vous pouvez le faire en mode joli et tout mais bon).

Réfléchissez aux sensations que vous avez éprouvées à ce moment précis en pensant à cette atmosphère, essayez d’imaginer le genre de personnage qui pourrait se trouver dans cette atmosphère (de façon cohérente ou non, cela dépend du style que vous voulez donner à votre nouvelle), vous pouvez vous inspirer de quelqu’un que vous connaissez ou d’une personne que vous avez croisé. Si vous n’avez vraiment aucune idée, regardez par votre fenêtre les passants et essayez de les imaginer dans cette atmosphère, c’est peut-être plus concret.

4) Je réfléchis au(x) personnage(s)

Après, vous devez donc imaginer un trait de caractère ou quelque chose qui définisse votre personnage dans les grandes lignes, comme c’est une nouvelle, il est inutile de trop rentrer dans les détails car vous n’aurez pas beaucoup de pages pour tout exploiter.

Vous pouvez aussi rajouter d’autres personnages mais pour moi, cinq personnages importants c’est vraiment le maximum parce qu’en aussi peu de temps, le lecteur n’a pas le temps de tout retenir, au risque de faire fouillis, si le démêlement implique les relations entre les personnages par exemple. Imaginez que l’on découvre à la fin qu’un personnage était en réalité le père d’un autre personnage, il sera difficile pour vous de provoquer l’effet escompté chez vos lecteurs, genre « purée, c’est hyper dingue ! » puisqu’ils devront sûrement revenir quelques pages plus tôt pour comprendre qu’on ne le savait pas déjà au début, vous voyez.

Je trouve que l’idéal est de vraiment de se concentrer sur un, deux ou trois personnages, et d’ajouter des personnages qui font partie du décor et qui ne sont pas autant exploités à côté. Mais ce n’est que mon avis après tout.

Et pour le nom de votre personnage, vous pouvez prendre le nom de quelqu’un que vous connaissez mais qui ne sera pas amené d’une manière ou d’une autre à lire votre texte, sauf s’il s’en fiche, c’est comme vous voulez, soit vous recherchez sur les sites pour les couples qui vont avoir un enfant, avec vos critères et tout. Personnellement, je ne vous conseille pas de mettre de critères, genre doit commencer par la lettre T, ou je ne sais quoi, je préfère dérouler tous les prénoms et dès qu’il y en a un qui me tape dans l’œil, c’est super ! Après dès fois il faut cliquer sur une lettre au pif pour ne pas que tous les personnages aient un prénom qui commence par A… Mais toute rigueur, si votre histoire se passe au 18e siècle ou en Russie par exemple, vous pouvez appliquer des filtres.

Par rapport aux personnes qui veulent inventer le prénom de leur personnage, si c’est quelque chose de simple, comme Tova, ou bien quelque chose qui a l’air d’être un prénom qui existe déjà genre Méraldine (je ne pense pas que ça existe) je trouve que c’est plutôt cool,à condition que ce ne soit pas pour tous les personnages. Mais pour les prénoms un peu improbables, comme Takrimoukiaz, des prénoms qui sont souvent longs avec des consonnes qu’on n’utilise pas trop et tout, je ne vous conseille pas trop parce que j’ai déjà fait des nouvelles avec ce genre de prénom et on ne les retient pas.

Aussi, je vous conseille d’éviter de donner trop de noms dans votre nouvelle par exemple, à titre personnel, je ne suis pas très fan des nouvelles dans le genre : « Dlapic divaguait dans les rues de Toulouse à la recherche de Foukiane. Elle venait de croiser bon nombre d’hommes portant des vestes à l’effigie de Nuzamarz, c’était le premier patchouk a avoir escaladé le Mont Bournia-bourniak. » ça me permet aussi de vous dire que d’inventer un nouveau vocabulaire n’est pas très utile dans une nouvelle, sauf par exemple si vous n’en inventez qu’un ou deux qui se retiennent facilement, et que vous définissez clairement à un moment donné, sans que ce soit trop lourd.

5) Je commence à écrire

Essayez maintenant de commencer à écrire, je sais que c’est bizarre de commencer à écrire avec aussi peu de choses en fait, mais c’est comme ça que je procède.

Il faut en fait avoir tout l’univers en tête et commencer à écrire une ou deux phrases.

Personnellement, j’aime bien commencer soit par une phrase un peu bateau, genre super générale qui introduit un peu l’histoire dans le style : « Ce jour-là, la pluie était si violente qu’elle transperçait de front les façades incassables des immeubles Haussmannien du seizième arrondissement de Paris. ».

Dans ce cas, on part d’une idée un peu basique comme le fameux dézoom au début d’un film qui part du monde dans sa globalité pour zoomer sur le cas d’un personnage en particulier. Vous pouvez ensuite donc intégrer votre personnage à l’histoire au moment où vous voulez, que ce soit dès la deuxième phrase pour aller à l’essentiel et donner un côté un peu sec ou alors vous tardez un peu, quitte à ennuyer un peu le lecteur, c’est un pari à prendre.

Ou sinon on peut aussi partir d’une idée mais c’est moins simple. Par exemple, un truc que j’aime bien faire, même si c’est un peu chelou je vous l’accorde, c’est de commencer par quelque chose que pense le personnage, par exemple : « Dans la rue, seuls les opprimés ont une trajectoire parfaitement droite. »

Et ensuite on peut alors dire un truc du genre « C’est que pensait Robert. », pour ensuite évoquer un peu l’atmosphère générale de la vie de Robert. Ce petit passage est un parfait exercice pour vous tenter de vous rapprocher de votre style d’écriture. Cette technique est plus difficile que l’autre au début mais finalement elle vous permet de directement mettre un contexte à votre nouvelle, ce qui est plutôt cool.

Une fois ceci fait, vous avez donc écrit à peu près quatre lignes je pense, ou un peu plus si vous êtes alaise.

6) Je prends le temps de réfléchir

Pour créer l’histoire, honnêtement, ne vous attendez pas à avoir directement une super chute et quelques péripéties en tête… si c’est le cas vous avez vraiment de la chance.

La plupart du temps, ce que je fais, c’est que je laisse l’histoire où elle en est, j’y réfléchis de temps en temps, et deux ou trois jours plus tard je me force à retourner sur mon ordinateur là où j’en étais. Dès fois je passe quand même trois quart d’heure et c’est page blanche… Mais ne vous inquiétez pas, c’est tout à fait normal.

Il faut essayer de se forcer au début à écrire un peu parce que sinon on abandonne presque aussitôt

7) Je me pose pour trouver des idées

Donc je me force à réfléchir et pour être honnête, ce qui m’aide la plupart du temps quand je suis dans ce cas, c’est d’écrire des mots sur l’atmosphère de la nouvelle justement.

Par exemple, pour « Le Père Noël de Carrefour », j’avais une idée générale mais je ne savais pas par où commencer, donc je suis allée sur le site de Synonymo puis j’ai cherché les synonymes du mot « désobligeant », et dans ce nuage de mots qui sont synonymes à « désobligeant », j’ai trouvé une quantité d’autres mots qui m’ont inspirée pour la suite. Pour cet exemple là, j’étais notamment tombée sur « choquant » et « froissant » soient des mots qui m’ont aidée à trouver comment devait parler le personnage, sa manière d’être avec les autres… Et de fil en aiguille, si un mot parmi les synonymes vous intrigue, je vous conseille d’être un peu curieux et de cliquer pour découvrir ses synonymes et donc de pouvoir essayer d’imaginer votre histoire, ou recherchez carrément sa définition.

Évidemment je ne sais pas vraiment comment vous aider plus pour la création de votre histoire en elle-même parce que je ne fais que parler de mon expérience dans l’écriture de nouvelles, et je ne peux pas vous donner mes propres idées pour les événements « chocs » de votre histoire, parce qu’une nouvelle pour moi, doit être vraiment personnelle.

Donc il faut vraiment réfléchir.

De toutes façons, comme je l’ai bien souvent remarqué, les idées appellent d’autres idées, c’est l’effet boule de neige.

Parfois il ne suffit qu’un synonyme trouvé sur Synonymo pour que je sois inspirée donc que j’écrive un petit truc, et qu’ensuite, j’ai une autre idée.

Autre chose dont je voulais vous parler : dès que vous avez tous les éléments de l’atmosphère, si vous voulez procéder comme moi, vous pouez faire un plan des choses qui vont se passer dans les grandes lignes. Je m’explique : écrivez deux trois idées de scenarii possibles et plus tard, revenez dessus et rajoutez un max de détails pour chacun

Cette étape est, dans mon cas, vraiment nécessaire à l’écriture de la nouvelle mais je comprendrais évidemment qu’on veuille mettre directement les deux mains en plein dans le cambouis. Enfin… Personnellement, c’est vrai que je prends vraiment énormément de temps à réfléchir à tous les détails, et c’est vrai que par exemple à ce jour, j’ai à peu près deux pages et demi sur Word remplies d’idées pour le scénario des Œufs du serpent !!

Honnêtement, il n’y a pas vraiment de secret pour trouver des idées mis à part que de les chercher le plus possible, sans toutefois trop chercher sinon c’est du bourrage de crâne, je parle en connaissance de cause.

8) Je me relis et soigne l’ensemble

Une fois que vous avez écrit déjà quatre ou cinq pages pour votre nouvelle, vous pouvez appliquer ces quelques conseils :

Vous pouvez déjà commencer par vous relire entièrement une première fois dans votre tête. Cette fois, lisez dans votre tête comme un potentiel lecteur pourrait le faire. Ne lisez pas trop vite pour ne pas sauter des mots (quand on relit son propre texte, on n’a tendance à ne pas voir les erreurs en lisant rapidement car on les corrige dans sa tête, c’est pour ça que vous pouvez trouver des fautes dans mes articles, notamment des mots en double, ou des oublis d’accords). Si vous voyez des erreurs de français, par exemple des fautes d’orthographe ou des verbes mal conjugués, vous devez les corriger.

En lisant dans votre tête, vous aurez sûrement du mal à déceler les formulations un peu bizarres, c’est pourquoi je vous conseille de relire le tout une deuxième fois, mais à voix haute, de sorte à repérer facilement les problèmes de ponctuation par exemple. Là aussi, n’essayez pas d’être trop rapide, même si bien souvent on a la flemme de se relire c’est vrai. Si vous trouvez qu’une phrase n’est pas très compréhensible, vous pouvez la surligner pour revenir dessus plus tard.

Maintenant, vous pouvez vous relire une troisième fois en corrigeant les formulations surlignées et en essayant de varier le vocabulaire, sauf si vous souhaitez donner un effet particulier à votre nouvelle.

Bon, le prochain conseil que je vais vous donner est un peu général et il ne faut pas s’y prendre au dernier moment pour l’appliquer, mais bon… Donc je voulais dire que c’est toujours bien de penser à mettre en lien les différents éléments d’une nouvelle pour travailler davantage le style ! Par exemple, dans ma dernière nouvelle « Le Père Noël de Carrefour », j’ai pris soin de préciser au début que le personnage de Gérard tenait à sa petite maison en banlieue lilloise, et on comprend par la suite qu’il ne s’agissait pas de sa maison pavillonnaire, mais en réalité de sa tondeuse autoportée. Pour moi ce sont ces petits détails qui montrent que l’histoire est, malgré tout, travaillée.

Je vous conseille évidemment de soigner vos dialogues ! A titre personnel je m’accorde beaucoup de liberté pour leur rédaction, c’est-à-dire que je ne me pose pas trop de contraintes, j’essaie juste de m’amuser… Dès fois je préfère que les échanges soient brefs, tandis que d’autres fois j’aime bien créer de longues tirades.

Tiens, ça me fait penser que si vous voulez créer un personnage un peu étrange, essayez de faire en sorte qu’il soit malgré tout cohérent. Par exemple, vous pouvez vous aider des dialogues pour donner un genre à sa manière de parler, faire ressortir toujours un peu les mêmes choses. Un personnage qui ferait n’importe quoi pour n’importe quelle raison et qui aurait un comportement à chaque fois différent serait très difficile à crédibiliser dans une nouvelle… Ce qui pourtant serait moins choquant dans un film, je pense.

D’ailleurs, j’allais presque oublier de vous dire que le titre d’une nouvelle doit être très bien pensé. Prenez quelque chose de simple si vous n’êtes pas très inspiré, par exemple « Le boulanger ». Pour ma part, je dois avouer que je n’aime pas trop mettre le nom et le prénom du personnage principal en tant que titre, je trouve que ce n’est pas très adapté au format d’une nouvelle (bien que j’avoue l’avoir fait pour « Léopold Peret », et je regrette un peu). Ce que je préfère faire, c’est donner un titre qui paraît n’avoir rien en commun avec le texte jusqu’à un certain moment, je l’ai fait notamment pour « les Oeufs du serpent » et « Le Père Noël de Carrefour », mais vous ne le savez pas encore d’ailleurs !

Je vous donne un dernier conseil hyper important et après j’arrête parce que j’ai déjà écrit plus de 3000 mots : c’est de soigner la dernière phrase. Effectivement, la dernière phrase est la dernière chose que vos lecteurs vont lire, en plus, pour être honnête, la plupart du temps quand je lis un livre, je lis d’abord la dernière phrase avant de commencer… Vous pouvez alors mettre quelque chose d’énigmatique, qui laisse encore le lecteur en suspend et qui lui permet d’imaginer la suite, pour faire une sorte de fin ouverte, même si je me doute bien que vous avez clos l’intrigue quelque lignes plus tôt (quoique ce peut être une bonne idée de ne pas énoncer clairement une fin 😉 )… Ou alors, vous pouvez écrire une phrase très très courte et vraiment simple mais qui englobe la totalité de votre nouvelle pour qu’on la retienne plus facilement, et qu’on la relise plusieurs fois aussi. Sinon, vous pouvez faire quelque chose de plus original et de finir par un monologue d’un personnage, dans le style : Léonard avait arrêté sa voiture au flanc d’une falaise. Face au vide, il s’écria : « Tout cela était prodigieux. ».


J’espère que vous avez aimé cet article que j’ai bien pris le temps d’écrire pour que tout soit clair !

J’aimerais vraiment que ça vous ait poussé à vous lancer dans l’écriture de nouvelles, c’est carrément mon but ! Et si vous avez écrit une petite nouvelle à l’aide de cet article, vous pouvez me la partager à l’adresse du blog : contact@maïa.fr !!

Je suis évidemment ouverte à toute remarque de votre part, les commentaires sont faits pour ça ! Si vous avez d’autres conseils pour écrire une nouvelle, ou si vous avez essayé « ma méthode » et que vous avez des questions ou des critiques à apporter, n’hésitez pas, vous pouvez rester anonyme !

Comme vous l’avez remarqué, en ce moment, je suis vraiment déterre à maintenir un bon rythme dans la publication d’articles sur mon blog !

D’ailleurs, comme je fais toujours un petit update à la fin de chaque article, je vais re-préciser que je continue à mettre la date de sortie des nouvelles dans l’onglet « Mes textes », j’aime bien aussi vous dire exactement où j’en suis, donc si cela vous intéresse, vous pouvez allez regarder de temps en temps ! (je suis désolée mais les abonnés par mail ne reçoivent pas de notification quand je modifie cet onglet, donc vous pouvez y aller régulièrement… 😐 )

P-S : Purée j’ai totalement oublié ce que je voulais dire… Ah si ! Je voulais simplement vous prévenir que maintenant j’essaie de publier un article le vendredi à 16h et un article le mardi à 16h aussi, si vous ne souhaitez pas vous abonner, comme ça vous avez les horaires exacts !!

Bon, je vais vous laisser là-dessus, et on se dit à bientôt pour un prochain article sur le blog !

Bisous

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