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[DOSSIER N°223] Les séries que j’ai regardées et que je regarde !!

Coucou les amis (et les autres) !!

 

Alors, tout d’abord, j’aimerais remercier ma cousine (avec qui j’avais fait un article juste ici) qui m’a donné l’idée de faire cet article ! D’ailleurs, si tu li cet article, je te fais plein de bisous !! 😛

En fait, je n’ai pas regardé beaucoup de séries dans ma vie, quand je parle de séries je veux parler des séries avec de vraies personnes, et je ne compte pas les « séries » du style Disney Channel… Bref, tout ça pour dire que j’ai regardé certaines de ces séries il y a fort longtemps et qu’elles sont donc très (bon, assez plutôt) variées !

D’ailleurs, j’ai vu ces séries, soient parce qu’elles passent à la TV, soit parce que j’ai les DVD ou alors parce qu’elles sont sur Netflix.

Donc du coup (ou la la, belle expression !), j’ai trié les séries en trois catégories : celles que j’ai finies, celles en cours et celles que j’ai vues par morceaux ou seulement un épisode, ou seulement la première saison…

 

P-s : je ne spoile pas vraiment les séries, je fais un bref résumé de la thématique et de l’ambiance et je donne mon impression générale !

 

 

 

 

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[DOSSIER N°222] 3 looks que j’ai inventé pour vous !!

Coucou les amis (et les autres) !!!

 

 

Alors aujourd’hui, je vous fait un article nouveauté, comme c’est ce que vous m’avez demandé en majorité sur Instagram !! Je ne sais pas vous mais moi (avant) je regardais dès fois des looks sur des blogs… vous savez, on voit une image avec les vêtements non-portés et en dessous y’a les marques le prix et tout le blabla.

Bref, eh bien c’est ça ! Je vais vous faire 3 looks assez différents les uns des autres ! Par contre, je n’ai pas fixé de budget, c’est pourquoi certaines tenues sont beaucoup plus chères que d’autres  ! 😀 D’ailleurs, vous pouvez cliquer sur les chiffres des articles en dessous des photos !!

 

Premier look

 

 

  1. le chapeau : PIMKIE / 17,99 € 9,00 €
  2. le pull : H&M / 24,99 €
  3. la jupe : PROMOD / 19,95 €
  4. le sac : PIMKIE / 25,99 € 20,00 €
  5. les chaussures : MISS LIBERTO / 49,99 € 14,99 €

 

 

Deuxième look

 

 

  1. le top : PROMOD / 29,95 € 20,96 € 
  2. le pantalon : ZARA / 39,99 €
  3. le sac : LA HALLE / 29,99 €
  4. les chaussures : KIOMI / 69,95 €

 

Troisième look

 

 

  1. le top : ZARA / 5,95 €
  2. la jupe : IKKS / 115 € 46 €
  3. le sac : FIORELLI / 84,95 €
  4. les chaussures : PROMOD / 39,95 €

 

 

Voilà ! J’espère que vous avez aimé cet article et que vous achèterez (peut-être) un de ces vêtements/accessoires ou même, qui sait, un de ces looks !! 😛

Bref, plein de bisous et à la semaine prochaine !! 😀 (dites-moi en commentaire l’article que vous aimerez lire !)

P-S : Mon histoire « Maëlle » reprendra au mois d’avril, le premier avril en fait, et ce n’est pas une blague !! 😛

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[EVENEMENT N°22] Maëlle (chapitre 5 : Notre nouvelle maison)

Coucou les amis (et les autres) !!! 😛 😀

 

 

Alors aujourd’hui, vous allez pouvoir lire (si tout va bien) le chapitre 5 de mon livre « Maëlle » !! Je pense qu’il va vous plaire !!! 😀 🙂

Allez, bonne lecture tout le monde ! 😀 🙂

 


 

Précédemment dans « Maëlle »

J’aimerai être quelqu’un d’autre en m’endormant, ou ne rien être du tout. Au choix.

 

CHAPITRE 5 : Notre nouvelle maison

 

« Plus qu’un quart d’heure de route et on est chez nous ! » dit maman. Toute ma famille est surexcitée à l’idée de découvrir notre nouvelle maison. Moi ? Pas tellement. En fait, je suis plutôt pressée d’ouvrir mes valises ; parce que oui, j’en ai plusieurs ; pressée de retrouver ma boîte dans laquelle je range mon jeu de cartes. C’est une bien jolie boîte, vous devez vous dire, pour que je sois plus pressée de l’ouvrir que de découvrir ma demeure. Eh bien non, elle n’est pas jolie, ni même précieuse, il s’agit juste d’une vieille boîte un peu rustique à laquelle je tiens beaucoup. D’ailleurs, je n’ai jamais aimé jouer aux cartes. Marc me tape l’épaule pour pointer notre maison du doigt. Elle est beige, la porte est d’un peu pastel plus silencieux que le silence même, les volets de couleur bordeaux me rappellent ceux de mon ami Samuel, et les petites marches pour accéder à l’entrée sont en ardoise.

On descend de la voiture. Je prends ma valise qui contient mes vêtements dans la main droite, celle qui contient mes draps et mes couettes dans la main gauche et celle qui contient mon petit bazar, je la porte sous le bras. Dans ce que j’appelle mon petit bazar, il y a principalement mes fournitures scolaires, auxquelles s’ajoutent mon appareil photo, un livre sur les fleurs sauvages, mon téléphone portable, mes bracelets et des photos de mes amis.

Maman ouvre la porte. Nous arrivons dans une petite entrée. Il y a trois porte : une en face, une à gauche et une à droite.

Georges ouvre la porte de gauche, on y trouve le salon, il est assez grand : à vue de nez je dirais qu’il fait 18 mètres carré. Nous traversons le salon, et passons par une petite porte qui nous mène à la cuisine. Celle est minuscule, elle mesure 4 mètres carré dit mon père. En passant pas la cuisine, on accède à une véranda, c’est la salle à manger, qui mène directement au jardin.

Nous revenons dans la petite entrée, prenons la porte d’en face, qui se situe à droite de la porte d’entrée. Nous montons les escalier et trouvons quatre portes : deux à droite et une à gauche. La première à droite mène à la chambre de Georges. Toute verte. Un peu mansardée au niveau du lit. Jolie. La deuxième à droite mène à ma chambre. Les murs sont de couleur taupe. Il y a un chien assis avec vue sur le square entre toutes les maisons du quartier. J’aime. Et enfin, la porte de gauche mène  à la chambre de Marc. Elle est très petite. Neuf mètres carré d’après ma mère. Le frangin a l’air un peu déçu.

On descend les escaliers. Cette fois, on tourne à droite, pour découvrir ce qui se cache derrière la porte en face de la porte d’entrée. La chambre de nos parents, leur dressing et leur salle de bain, avec WC. Ils sont ravis. Tout le monde est ravis. Moi, pas tellement, j’ai l’impression qu’il manque quelque chose.

Mais oui, il manque une salle de bain pour mes frères et moi ! Mes parents me regardent comme si j’étais un enfant.

Mon père me dit :  « Amanda, tu peux attendre, le temps que l’on débarrasse la voiture ! On te montrera votre salle de bain après. ».

Alors, je les aide à tout ranger, je les aide à poser les meubles que le camion vient de déposer devant chez nous, je les aide à nettoyer la maison. Ma mère, qui est dans la véranda, crie pour nous appeler : « Les enfants, venez, on va vous montrer votre salle de bain ! ».

Georges, Marc et moi rappliquons immédiatement pour la rejoindre. On suit maman qui sort de la maison. Je ressens le mauvais plan qu’elle va nous présenter… Eh oui, c’est bien ce que je pensais. Des sanitaires publics, avec des WC, des lavabos et des douches… comme au camping ! Ma mère nous explique : « En fait, ces sanitaires sont le signe d’un quartier éco-responsable. Les douches ne durent pas plus de deux minutes, les toilettes sont des toilettes sèches, et… l’eau vient directement de la Seine, sans traitement chimique ! Vous savez la Seine passe par Villeneuve-le-Roi, c’est super, non ?

(je suis la première à répondre car mes petits frères n’ont pas tout compris)

– Maman, les autres personnes du quartier vont venir se laver ici, aussi ?

– Mais oui ma chérie, il n’y a pas de souci à cela.

– Heu… Si, un peu quand même, je ne sais pas si je vais pouvoir vivre comme cela toute l’année !!

– Eh bien il va falloir t’y habituer ! »

Évidemment dans ce genre de plan foireux, mes parents ne sont pas concernés. Eux, ils vont être tranquilles chez nous, dans leur propre salle de bain, pas au milieu d’autres personnes.

Bon. Je suis peut-être mauvaise langue, il est possible que ce mode de vie me convienne. En fait, je préfère me rassurer, sinon, je pourrais être dépressive jusqu’à la rentrée pour cette histoire de sanitaires publics.

Ma mère, mes frères et moi rentrons dans notre maison. Je monte les escaliers et rentre dans ma chambre. Je n’ai pas envie de me laver, je ferais cela demain matin. J’enfile mon pyjama. Il est gris, et il est inscrit le mot « HAPPY » en lettres brillantes dessus. Je dirais que ce mot résume de façon ironique cette longue journée. Je prends ma chaise. Et la pose face à la fenêtre, vous savez ce fameux chien assis avec vue sur les sanitaires du quartier. J’observe. Je vois une de mes nouvelles voisine, qui a l’air d’ailleurs un peu bourgeoise, se hâter de rejoindre sa voiture. Sa belle voiture. Une petite coccinelle toute blanche, bien propre. Je me lève et marche vers mon lit, je m’allonge et m’endors presque de suite.

 


 

Ah !! Voilà les amis ! J’espère que vous avez aimé cet article et que vous lirez la suite de cette histoire la semaine prochaine, n’oubliez pas : le dimanche, à 15h00 !

Allez, laissez un petit commentaire, ça ne vous prendra pas bien longtemps, juste histoire de me montrer que j’offre cette histoire non pas à un mur mais à des personnes qui attendent la suite chaque semaine !! 😀 🙂

 

Gros bisous ! Et à bientôt sur mon blog !! 🙂 😛 ♥

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[EVENEMENT N°21] Maëlle (chapitre 4 : L’arrivée chez nous)

Coucou tout le monde !!! 😛 😀 🙂

 

J’espère que vous allez bien et que vous aimerez ce quatrième chapitre de mon histoire qui s’intitule « Maëlle » ! Si vous n’avez pas lu les trois chapitres précédents, je vous invite à aller les lire, en tapant Maëlle dans la barre de recherche sur mon blog ! 🙂

Bonne lecture les amis (et les autres) – (ah, on ne change pas les vieilles habitudes, comme dirait l’autre) !! 😛 😛

 


Précédemment dans « Maëlle »

Ah ! C’est super ! -seize heures zéro zéro- me dis-je dans ma tête. On est enfin arrivés !

 

CHAPITRE 4 : L’arrivée chez nous

 

C’est particulier l’appartement de Maëlle, on s’y sent plutôt bien mais on y est toujours très mal accueillit. Ma sœur est en effet une personne froide, coincée et obnubilée par elle-même. C’est pourquoi elle ne me demande pas si je vais bien et si ça a été dur pour moi de quitter mes amis, elle n’a pas fait l’effort de nous questionner : « Est-ce que votre voyage s’est bien passé ? ». Vous l’aurez compris, je déteste ma sœur, elle et sa fâcheuse tendance à vanter les études de son copain Christophe, qui veut être médecin. Ah ! Ce qu’elle peut être pénible avec ça ! Avec ça et avec beaucoup d’autres choses entre nous. Par exemple, comme elle avait une otite il y a quelques temps ; ce qui l’a faite souffrir énormément  pendant une bonne semaine au moins et qui a justifié ses nombreux appels avec maman ; elle a demandé un médicament à Christophe. Et elle nous a dit « Regardez ce que m’a prescrit mon docteur à domicile ! », en plus, elle rigole pour ses propres blagues, avec son rire qui me semble tellement insupportable. Par contre, c’est vrai, il faut le dire, il est formidable son amoureux, je l’adore, Christophe. Il est décontracté, bon public, et plutôt serviable. Je me demande bien pourquoi il est en couple avec ma peste de sœur.  Il aurait pu trouver quelqu’un de bien moins égoïste. Quelqu’un de bien moins snob. Quelqu’un de bien moins… Bon, j’arrête de la critiquer. Maman fronce du sourcil gauche, elle a effectivement un problème avec le droit, elle a compris que je m’acharnais sur sa fille dans mes pensées. Je fais l’innocente en montrant toutes mes dents et en remontant mes pommettes.

Marc me propose de jouer contre lui au Scrabble, Christophe est de la partie. Je pose mes lettres : P.A.G.E. Suivie de mon frère qui utilise ma lettre P pour faire P.A.R.C… Dès fois, je me demande s’il le fait exprès. On finit le jeu, Christophe a gagné. Il a deux ans d’écart avec ma frangine, qui a 17 ans. Ils sont vieux. Moi, rien que le fait de penser à l’âge que j’aurai dans trois ans, me fait froid dans le dos. Mes parents sont plutôt jeunes, il ont 37 et 52 ans. Bon, mon père est bien plus vieux que ma mère. Mes amis m’ont souvent dit que c’est bizarre, que mon père a dû redoubler beaucoup de fois pour rencontrer ma mère. Mais non, ils ne se sont pas connus très trop. Ils se sont rencontrés au salon de l’Agriculture, mon père avait un élevage de vaches et ma mère accompagnait ses élèves de CP. Donc oui, mon père n’a pas de travail fixe puisqu’il a cédé son élevage à son cousin Marcel dès qu’on a déménagé à Perpignan, maintenant, il doit trouver un travail, mais ce n’est pas chose urgente puisqu’il a déjà reçu beaucoup d’argent de sa tante Davina, décédée il y a quatre ans. Ma mère, quant à elle, est professeure d’élèves de petite section, elle n’aime pas son métier. Je crois qu’elle s’est écœurée des enfants, un peu comme moi avec le Nutella.

Bref, on passe à table. Maëlle a fait une soupe aux champignons. J’aime bien les champignons, même s’ils peuvent être dangereux, peut-être est-ce la raison pour laquelle je les aime. C’est qu’on me l’a souvent reproché : je suis attirée par le danger. Un fil électrique qui sort de mon réveil, j’essaie de l’enlever ; un escargot au milieu de la route, je cours le récupérer ; un couteau avec une trace de calcaire, je frotte la lame contre la paume de ma main… Je n’ai pourtant aucun problème ! Enfin bon. C’est toujours ce que l’on dit et c’est ce que l’on dira toujours.

Ensuite, elle a préparé une tarte aux pommes pour le dessert, c’est délicieux, je pense. Maman dit à sa fille qu’il vaut mieux que l’on parte de suite si l’on veut avoir le temps de défaire nos bagages.

Je fais la bise à Christophe. On sort de l’appartement, Georges trottine jusqu’au parking. Il est toujours heureux mon petit frère . Je m’assois dans la voiture. Marc dit qu’il veut retourner au parc, il me fait penser aux enfants que j’ai entendu à la radio, ils faisaient une publicité pour Vinci Autoroutes. Papa chantonne, ce son est affreux mais il faut faire avec. Je ne sais pas trop ce que je vais faire jusqu’à la fin des vacances… Il y a des moments comme celui là, où j’ai l’impression de n’aimer rien faire, de ne pas avoir de passion comme les enfants en ont… Et même quand je faisais du volley, je n’avais pas de passion. Rien qui ne me lie directement aux autres. Ce n’est pas grave, je pense, je suis une dame de la cour après tout, je n’ai pas besoin de ces sottises pour vivre. Je délire. Je me mens, je ne le pense pas en fait. Alors, je me suis inscrite à des cours de judo. Encore un de ces choix que je vais regretter.

Papa freine d’un coup sec. Il conduit comme un crétin, c’est dangereux. Mais je n’aime pas ce genre de danger, puisqu’il ne dépend pas de moi, et que je ne suis pas seule. Tout est différent lorsque l’on est seul. Tout. Par exemple, je ne passe  pas mon temps à converser lorsque je suis seule. Non. Je dors. Le plus souvent possible en tout cas, parce que je n’aime pas rester éveillée si l’on me force à l’être. Mais quand je dors, je vois ces mêmes personnes avec qui je converse, toujours, et je n’aime pas cela. J’aimerai être quelqu’un d’autre en m’endormant, ou ne rien être du tout. Au choix.

 


 

Bon, j’espère que ce chapitre quatre de « Maëlle » vous a plu, et que vous lirez les chapitres suivants !!

Commentez mes écrits, cela peut m’aider à améliorer la suite de l’histoire ! 😀

 

Allez, bisous à vous tous et bonne fin de WE ! 😛 😀 🙂

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[EVENEMENT N°20] Maëlle (chapitre 3 : La fin du voyage)

Coucou tout le monde ! (oui, j’ai décidé de varier ^^) 😛 😀

 

 

Alors aujourd’hui, vous allez pouvoir lire le troisième chapitre de « Maëlle » ! J’espère que vous aimerez cette suite et que vous lierez la suite la semaine prochaine !! 😀 🙂

Allez, bonne p’tite lecture les amis !! 😛

 


 

Précédemment dans « Maëlle »

Ma mère soupire. Elle a compris. C’est ça le problème lorsque je mens, je rends toute parole excessive. Alors, je me tais et donne l’album à Georges, qui se précipite dessus pour lire attentivement chaque mot inscrit dedans.

 

CHAPITRE 3 : La fin du voyage

 

Georges adore lire mais le souci est qu’il lit tout et n’importe quoi. Dès que quelqu’un bouquine en face de lui, même si c’est un livre qui ne l’intéresse pas du tout, il attend que la personne finisse pour lui réclamer son catalogue.

Il est midi et quart. Il y a une aire.

Mon papa gare la voiture et nous sortons pour manger. Nous avons chacun notre assiette et nous mangeons sans dire un mot. Je me dirige vers les toilettes publiques. J’aperçois une femme avec sa famille, elle n’a pas vraiment l’air heureuse. Quand j’entre dans les WC, je vois : des toiles d’araignées, du papier toilette par terre, de multiples crachats posées sur un sol répugnant, des mouchoirs usagés agrippés sur les murs, je crois même reconnaître le cadavre d’un rat. En fait, je n’ai plus envie d’aller aux toilettes, j’essaie donc de sortir mais… Le verrou est coincé. Comme toutes les personnes se retrouvant dans ma situation, je monte et descend la poignée de la porte. Puis, je fais une crise de panique pendant cinq bonnes minutes, je pleure, je me dis que je vais mourir ici. Ensuite, je reprends mes esprits pour tenter de relativiser ma condition à l’instant. Après tout, ce n’est pas si horrible ! C’est vrai ça ! J’ai l’impression que le rat a bougé. Je me calme. J’enlève ma ceinture pour utiliser le bout métallique de la boucle. Je le glisse entre la porte et la gâche. Je pousse par la suite ma main vers la droite pour décaler la porte vers la gauche. Ce qui semble ne pas fonctionner. Je finis donc par tirer la poignée vers moi , et je donne un coup de pied violent dans le bas de la porte.

Je suis libre ! Je saute sur place pour manifester ma joie intérieure ! Un père et sa fille me regardent d’un air étrange, l’adulte tourne la tête de son enfant. Le rat est sur ma jambe droite. Mon cœur fait un bond, je crie, je cours, je me débats dans tous les sens ! Il s’enfuit, laissant derrière lui une coulée de sang. Mon pantalon est tout sale.

Je trottine vers Georges, qui est agacé. Il dit :

« On te cherchait… Tu étais où ?

– Aux toilettes, j’étais coincée.

– Et ton jean ?

– C’est un rat, il m’a grimpé dessus. Puis il est parti. »

Georges me regarde comme s’il était désolé. Il ne me croît pas. Personne ne me croît. Ils pensent tous que je ne vais pas bien. C’est faux. Je vais très bien ! On rejoint maman. Je lui fait un câlin, elle est contente. Ils ont toujours peur que je me sois faite kidnappée. Je suis forte, moi ! Ils me prennent pour plus fragile et innocente que je ne le suis ! Le trajet continue. Je m’endors. Mais je ne rêve pas. Du moins, je ne m’en rappelle plus.

Papa me demande si je veux qu’il fasse une seconde pause pour que je lave mon pantalon. Je lui dis que ce n’est pas la peine. Mon père s’inquiète constamment pour la propreté de sa voiture. C’est vrai qu’elle lui a coûté cher, cette voiture, je sais que l’on ne parle pas des prix, mais 46 000 €, c’est bien trop cher, je trouve… En plus, elle est hideuse, elles a des phares très fins. Vous voyez ce dessin animé avec des voitures rendues comme humaines ; oui, celui qui a effacé la peur qu’éprouvaient les enfants pour ces engins ; et bien la voiture de mon père a un visage très mécontent. Quand je vais à l’école en passant par le parking où elle est garée, j’ai l’impression qu’elle m’observe, c’est atroce. En plus, je déteste l’odeur de ce véhicule, j’ai sans arrêt envie de vomir lorsque je me trouve à l’intérieur. C’est vrai que je vomissais souvent dans les transports quand j’étais petite, tant et si bien que tout le monde m’appelait « vomita ». J’en ai souffert, ce n’était vraiment pas drôle. D’ailleurs, il y avait pas mal d’idiots dans cette école… Je dis ce la car je déménage, mais je pense que je vais en retrouver, maman m’a dit qu’on en ai jamais vraiment débarrassé. Bref.

Il est treize heures cinquante, Georges dit les heures comme les adultes : « deux heures moins dix », il prononce cela ainsi pour faire son intéressant je pense. Je pense souvent en fait. Un jour, une amie m’a dit qu’elle ne pensait pas par moments. Je m’en souviens car je ne l’avais pas cru. Mais finalement je ne sais pas trop, si c’est possible, de ne pas penser. Car parfois je me pose un moment et j’essaie de tout oublier, je regarde l’horizon, pour voir ce qu’il me reste. Bizarrement, après, je me mets à pleurer, comme un bébé, puis je me dis que c’est ridicule.

Les heures passent (deux heures exactement) et nous sommes pris dans les embouteillages. Je me sens toujours bête dans ces moments là… En effet, sur l’autoroute, et même en ville parfois, je prends mon doudou panda roux que je fais bouger, comme un véritable petit animal, près de la fenêtre, pour que les autres voyageurs pensent que c’est un panda roux vivant.

Ouf… Que je suis fatiguée ! On vient de sortir des bouchons, papa dit que l’on a perdu une bonne demi-heure là dedans, beaucoup de gens vont à Paris. Mais j’ai compris que nous ne passerions plus jamais par cette route du fait de notre déménagement. Définitif. D’après maman.

Ah ! C’est super ! -seize heures zéro zéro- me dis-je dans ma tête. On est enfin arrivés !

 


 

Hé hé hé ! Vous êtes dans le suspens, n’est-ce pas ?? Qu’est-ce qu’il va bien pouvoir se passer à l’arrivé ? Découvrirez-vous de nouveaux personnages ?

Réponses la semaine prochaine, dimanche, à 15h00.

 

Allez, pleins de bisous et à la semaine prochaine !! 😛 😛 🙂

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[EVENEMENT N°19] Maëlle (chapitre 2 : Le Parc National des Cévennes)

Coucou les amis (et les autres) !!! 😛 😀 🙂

 

 

Aujourd’hui, je vous présente la suite de mon histoire Maëlle, j’espère que cela vous plaira bien et que vous mettrez vos impressions dans les commentaires… Pour que je sache ce que je peux améliorer dans ma façon de rédiger cette histoire. Bref, je vous souhaite une bonne lecture !! 🙂

 


 

Précédemment dans « Maëlle »

Mon père venait d’arrêter de se plaindre des travaux sur l’autoroute A9 quand Marc pointe soudainement son doigt sur un panneau indiquant : « Parc National des Cévennes ».

 

CHAPITRE 2 : Le Parc National des Cévennes

 

Marc dit : « On peut y aller, s’il te plaît. (Maman fronce les sourcils.) Papa !

– Si on y va, tu me promets de dormir après, négocie mon père. Val, on descend ?

– Ne dis pas « Val, on descend ? », tu as déjà répondu à la question. Oui, on descend. » réplique ma mère.

La conversation est terminée. On descend.

Marc est le premier à entrer dans le parc, il est joie lorsqu’il remercie papa. Ce qui énerve prodigieusement maman, qui soupire. Georges demande sans cesse à mon père quand est-ce qu’on arrive, jusqu’à ce qu’il réussisse à lui expliquer que dès que l’on est arrêté, le temps du trajet est en pause. Un grand silence se fait à mesure que l’on s’enfonce dans le parc.

Heureusement que j’ai pensé à prendre le petit catalogue des Cévennes car sinon mon frère aurait boudé maman, qui était sensée le prendre pour lui. Je le feuillette et vois mille et unes photographies de fleurs et de paysages magnifiques. Je le referme : toutes ces choses sont autour de moi. Un homme imposant coupe avec une petite paire de ciseaux une branchette d’un arbre. Il n’a pas de blouson avec le logo du site. Il n’a pas le droit. Mon grand père m’a déjà expliqué que ce qu’il vient de faire, c’est une greffe. Cela consiste à couper une petite branche d’un arbre et à la mettre sur un autre arbre, par des moyens que j’ignore totalement. Mais ce n’est pas finit, il la glisse dans sa sacoche d’où je vois dépasser du feuillage. Je pense que cet homme est un espion, qui vient sûrement d’un autre parc. Je pense qu’il est bien fier de son rôle, qu’il se sent important, mais bon, ce n’est pas bien glorieux que de voler des ébauches de plantation à un parc voisin, n’est-ce pas ?

Mon père brise le silence et dis à ma mère : « Alors Val, tu ne voudrais pas faire comme le monsieur et prendre deux ou trois pétunias pour les mettre dans notre nouveau jardin. »

Ah oui, j’avais oublié de vous dire que mon père fait des blagues un peu lourdes, mais cela n’est pas vraiment un problème. Le problème ? C’est qu’il les fait toujours au mauvais moment…

Maman ne répond pas. Le monsieur a entendu. Ce qui ne m’étonne m’étonne guère comme je sais que le paternel n’est pas du tout discret. Cependant, j’ai un peu peur en faisant l’addition entre mon père, soixante kilos et un an d’échecs, et l’éventuel espion, cent trente kilos et vingt ans de karaté. Récemment, j’avais vu un film sur un tueur en série qui s’était fait prendre au dépourvu par une famille de touristes. Le résultat ? Un carnage.

Le monsieur s’approche et dit à mon parent en chuchotant : « Tu as de la chance, tous les samedis le parc est blindé. Sinon je t’aurais démoli.

– Vous manquez de diplomatie monsieur. » dit mon père en tremblotant.

C’est nul ce qu’il a dit. Il essaie de lutter contre sa nature de peureux, mais en vain. Et en plus, je pense que ce n’est pas à ce genre d’hommes qu’il faut faire la morale. Quoique. Il faut bien lui montrer comment avoir une bonne conduite, pour ne pas qu’il reste un sauvageon toute sa vie, c’est chose bien ridicule en ces temps-ci, que de ne pas être bien élevé. Enfin, en attendant ce gaillard pourrait très bien suivre notre voiture et nous « démolir » après, plus loin, à l’abri des regards. Chez nous peut-être. Au fait, je me demande pourquoi il vient fouiller dans ce parc le jour où il y a le plus de monde, il est un peu idiot aussi. Ah ! Mais c’est sûrement pour se fondre dans la masse. Pas si bête que ça tout compte fait l’ami. Enfin, l' »ami »…

Ma maternelle donne une légère pression avec sa main droite sur le bras gauche de son mari. On s’en va.

Je regarde le paysage. J’ai faim. Il est midi moins cinq. C’est chouette, habituellement pendant les longs voyages, j’ai faim à onze heures. J’ai fait douze longs voyages dans ma vie, et les douze pour aller à Berck chez mes grands-parents paternels. Le nom de cette ville n’est pas très flatteur, et pourtant, elle est très jolie avec son phare, elle se situe au bord de la mer. Marc a toujours voulu qu’on fasse une halte un jour au « Parc Naturel régional des Caps et Marais d’Opale », mais mon père lui a expliqué qu’on ne pouvait pas en faire une car il se situe après Berck en partant de Perpignan. Mamie Dominique adore se moquer des habitant de Perpignan parce qu’elle n’aime pas le Sud. Malheureusement pour elle, elle n’arrive pas à imiter leur accent, mais elle ne l’a pas remarqué, au contraire, elle croit que tout le monde rit parce que c’est une bonne imitatrice.

Ma mère m’arrache à mes souvenirs pendant quelques instants en me tendant un magazine.

Je lui dis : « C’est notre nouvelle maison ?

– Oui. » elle me répond.

Je commence à tourner les pages. Sur la première image, je vois une femme très souriante, voire trop souriante. Elle est vêtue d’une tunique blanche, d’un pantalon noir moulant et de jolis petits escarpins roses fuchsia. Elle tient des documents dans ses bras et semble se demander quelle maison elle va bien pouvoir choisir. En vérité, je pense qu’elle en possède déjà une et que c’est son métier de poser dans des catalogues quelque soit leur thème. Quand je regarde les photographies des pages suivantes, je fus extrêmement surprise par la taille des maisons. Si petites. Je me demande si toute ma famille va rentrer dedans sans risquer de se marcher sur les pieds à chaque pas effectué. J’exagère. Leur similarité aussi me dépasse. D’un coup, je m’interroge sur l’air indécis de la femme, pourquoi se pose t-elle cette question ? Ce sont toutes les mêmes propriétés. De toutes les façons, ce n’est pas mon problème. Mais si, en fait si, c’est mon problème à moi aussi. Je dois moi aussi choisir ma maison. Enfin mes parents devront la choisir…

« Alors qu’en penses-tu ? me demande ma mère.

– (Je mens.) Elle est vraiment magnifique ! »

Ma mère soupire. Elle a compris. C’est ça le problème lorsque je mens, je rends toute parole excessive. Alors, je me tais et donne l’album à Georges, qui se précipite dessus pour lire attentivement chaque mot inscrit dedans.

 


 

Allez, j’espère que ce chapitre 2 vous aura plu !! La suite dans une semaine, comme d’habitude… le dimanche… blabla… à 15h00… blablabla.

 

Saluuuut !! 😛 😀 A la semaine prochaine ! 🙂